La critique de la méthode appliquée lors de cet entretien est accessible en bas de cette page.

Partie 1:

Partie 2:

Critique de la méthode:

Critique de la première partie:

  • L’épistémologue de rue coupe parfois l’interviewé => laisser l’interviewé terminer ses propos et ne pas hésiter à laisser des blancs pour s’assurer que tout a pu être exprimé.
  • A partie de 2:20, le sujet s’oriente autour des experts dans les médias mais l’épistémologue de rue ne demande pas d’exemple clair où l’interviewé a été mis en face d’une information plus fiable grâce à eux.
  • Il aurait aussi pu être pertinent de mettre en évidence les contradictions liées aux experts dans le documentaire « Les Nouveaux Chiens de Garde » présenté en fin de vidéo.

Critique de la seconde partie:

  • L’épistémologue de rue coupe parfois l’interviewé => laisser l’interviewé terminer ses propos et ne pas hésiter à laisser des blancs pour s’assurer que tout a pu être exprimé.
  • Remplacer les termes parasites comme « intéressant » ou « d’accord » en répétant, par exemple, les propos de l’interviewé.
  • Il aurait pu être pertinent de définir et de qualifier avec l’interviewé ce qu’est « une croyance vraie ».
  • Concernant l’échelle de croyance de l’interviewé, il aurait pu être pertinetn de considérer les 2% qui restent pour atteindre le maxime de l’échelle (le placement de l’interviewé est à 98%).
  • Quand l’interviewé réfléchit à ce qui pourrait faire baisser sa croyance dans l’échelle proposée, l’interviewé reste sur des réflexions liées à la croyance (démon, malin)… L’épistémologue n’a pas réussi à sortir l’interviewé de ce rapport à la croyance.