La critique de la méthode appliquée lors de cet entretien est accessible en bas de cette page.

Partie 1:

Partie 2:

Critique de la méthode:

Critique de la première partie:

  • La parole de l’interviewée est régulièrement coupée. Laisser s’exprimer au maximum la parole de l’interviewée et ne pas hésiter à laisser des blancs pour s’assurer que tout a pu être exprimé.
  • Éviter les termes parasites comme « d’accord ».
  • A 7:05, la discussion sur les migrants est interrompue. C’est dommage. Il y avait là un véritable foyer d’investigation avec l’interviewée afin de comparer les informations perçues dans les médias et les pratiques effectuées sur le terrain.

Critique de la seconde partie:

  • Éviter les termes parasites, prendre plus de temps, être plus stoïque.
  • Éviter de préciser à l’interlocuteur la présence de la caméra, cela peut nuire à son implication et à la sincérité de ses propos.
  • L’interviewée précise qu’elle n’a pas de croyance. Il aurait été pertinent de comprendre cette absence de croyance, de déterminer sa conception de la croyance, et comment elle différencie une croyance d’un fait avéré.
  • A 00:45, l’interview réalise un postulat « l’être humain a du bon ». Ce postulat ne sera pas développé et c’est dommage. Il aurait pu être intéressant de définir et de travailler celui-ci.
  • L’interviewée explique ensuite que les religions peuvent empêcher de « se donner à fond », il aurait été pertinent de mieux définir ce point et de comprendre pourquoi.
  • A 2:00, l’interviewée explique que la religion pouvait laisser les gens « dans l’obscurantisme » dans le passé. Il aurait été intéressant de demander un exemple et aussi de déterminer si cela s’applique toujours aujourd’hui.
  • A 2:30, l’interviewée explique qu’elle aimerait bien croire, il aurait été intéressant de comprendre pourquoi.
  • A 5:20, l’interviewée propose de parler du voile, il aurait pu être intéressant de rendre la discussion plus concrète en étayant cette proposition.
  • La question posée à 7:00 est mauvaise, elle fait une proposition sur l’ « éducation » à l’interviewée alors que il vaut mieux chercher la force de proposition de l’interviewée.
  • A 9:30, l’interviewée explique que sa mère n’a jamais fait le point avec elle sur la religion, il aurait pu être intéressant de discuter de cela.
  • En conclusion, le vrai manque de cet interview est de n’avoir pu déterminer un postulat afin de le développer avec l’interviewée. Cela implique une absence de cadre à la discussion. En résumé, la discussion ressemble d’avantage à une conversation informelle qu’à un entretien épistémique.